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Anne R. Kelly, Gallery Director at Photo-eye in Los Angeles writes about Marina’s project "When the Room Becomes Water": “in this series, Black's distressed black and white portraits are a personal psychological investigation catalyzed by the effects of intense and intimate loss. While literally stitching herself together, Black explores aspects self-awareness, revelation, and catharsis in her images.”

Larry Lytle, a contributing writer to the B & W Magazine: “It’s a dicey gambit to link a poem, written by the artist, as an explanation for a painting, drawing or photograph. It takes talent and a keen ability to conflate visual with literary metaphor, with neither element swamping the other. Black is at home in both worlds…”

Mike Hoolboom, Canadian artist & critic“Marina’s darkness (her black) preserves something of the mystery of her subjects, they are not opened to us the way a surgeon would view the body, but instead offer an invitation (and challenge) to the viewer to embrace what cannot be shown.”

Art Babayants, Artistic Director, Producer, Toronto Laboratory Theatre on a lighting/photography/performance 'VV-section' for Toronto’s contemporary art festival Nuit Blanche in 2015: “It was hard for me to believe that Marina was new to the world of the performing arts. She approached the project with the same level of precision and aesthetic awareness she usually approaches the genre more familiar to her. From our initial steps of exploring a possible lineage of similar practices to the actual implementation of the work, Marina showed unparalleled commitment to the work.”

Xavier Soule. The director of the Galerie VU’ - Tes gestes me diront ce dont ta bouche est muette - Pour sa première exposition française à la Galerie VU’, la photographe canadienne d’origine russe nous emporte dans les délices des instants suspendus dans le noir espace de la lumière métallique, des gestes tendus ou des corps abandonnés à l’indécence de l’indécision. L’introspection sereine de la solitude et la présomption amoureuse sont les arguments de l’œuvre de Marina Black.  De ses premières séries sur l’enfance défigurée par la haine, l’amour ou le temps, elle conserve cette obscure alchimie des images fabriquées en amalgame des procédés anciens de l’image sur verre, des tirages à la main sur des papiers précieux et des écornements de captieuses machines à voir aux lentilles serrées. Ses références explicites aux corps ébahis de Balthus ne sont pas de simples tentatives d’homologies érotiques, elles affirment, par une identique redondance des traits, le principe d’incertitude des amours tétaniques. Dans cette extrême matérialité imbriquée du sujet et de sa représentation, dans ce dur désir de savoir ce que les gestes et les effacements nous racontent plus que les mots, Marina Black fait de la photographie au sens énigmatique de l’aporie artistique.

A Chronicle of the exhibition of Marina Black by Pascal Ordonnéau - '...Les visages qui disparaissent sont comme effacés par la lumière, remplacés par une clarté. La déchirure du visage que montre l’autre photo, au contraire fait venir l’obscurité. Il y a bien quelque chose d’autre si on efface ou si on déchire. L’ensemble des images de Marina Black paraît être tout entier tourné vers la mise en valeur de l’épaisseur, si on veut bien « ouvrir » visages et personnages, mise en valeur de l’effacement, remplacement, substitution qui fait passer les choses et les visages et les remplace par ce qui vient du fonds de l’image...' par Pascal Ordonnéau. ... https://www.pascalordonneau.com/soliloques-sur-l-art/solilques-sur-l-art-novembre-2017/